Saison culturelle

Dès 12 ans

Musique

St Graal + Nina Uzan

20h30

Concert avec St Graal + Nina Uzan en 1ère partie

Concert debout, places assises limitées au balcon

 

  • Vous aimez : danser, la musique électro-pop et les énergies communicatives
  • Tarif : 14€ / 8€

En collaboration avec l’Échonova

Histoires d'amour - Avec St Graal

Jusqu’ici la chanson française nous avait convaincus que « les histoires d’amour finissent mal en général ». Désormais, on pourra rajouter que « les histoires d’amour qui se terminent un jour sont les plus belles de toutes ». Ces paroles percutantes, dignes d’une punchline, forment (littéralement) le coeur du deuxième EP de Léo Meynard, alias St Graal. La confirmation d’un talent particulier découvert en 2021 sur les réseaux grâce à son tube viral « Les dauphins », cumulant des millions de vues sur TikTok. Son nouvel EP porte sa signature : une énergie skate pop, des guitares incisives, une pulsation électro, des voix auto-tunées, un rythme dansant et des textes imagés et romantiques… mais pas seulement.

 

Distribution : Artiste : Léo Meynard / Son : Fanny Gallicé ou Thibault Brouzès / Lumière : Mael Burguière ou Salomé Chapira / Crédit photo : Ilan Brakha

Nina Uzan

Depuis l’adolescence, Nina compose à la guitare et écrit ses premières chansons seule dans sa chambre. Avec le temps, elle se forme au sein d’un duo et découvre le clavier, avant de choisir de créer en solo, avec une idée forte : préserver une liberté totale. À l’été 2022 paraît Adieu, son premier EP auto-produit. Remarqué, il lui ouvre l’accès à ses premières scènes, à des festivals dédiés à l’émergence et à des collaborations avec des artistes plus confirmés.

Nina Uzan s’impose comme l’héritière d’une pop racée et élégante, qui doit autant à Étienne Daho et aux audaces de la scène française des années 80 qu’à l’énergie minimaliste et nerveuse des élans new yorkais. Une pop suave, frénétique qui se danse, soufflant tour à tour le chaud et le froid. Une pop qui raconte les tourments, les élans et les interrogations d’une jeune femme — et peut-être d’une génération — qui pose les questions, mais suggère les itinéraires, souvent escarpés. Charades devient alors un passage, une traversée, une invitation à approcher son propre Shangri-La ou à franchir ses sommets.

Nina Uzan. crédit photo : Julien Mignot